Rodri fait briller l’Espagne : « Je raccorderais le Ballon d’Or contre une seconde étoile, sans hésitation. »
Rodrigo Hernández, pilier de la sélection espagnole et deuxième lauréat espagnol du Ballon d’Or de l’histoire, a fait une déclaration marquante lors de son interview dans El Larguero durant la préparation à Las Rozas.
Avec franchise et sans détours, il a affirmé : « Je donnerais le Ballon d’Or pour la seconde étoile, sans hésitation ». Une phrase qui va au-delà de l’entretien et met en lumière son ambition profonde : conquérir la Coupe du Monde avant toute autre reconnaissance personnelle.
Un capitaine exigeant
Rodri se rend aux États-Unis comme le phare de l’équipe de Luis de la Fuente. Il admet que cette saison est marquée par un seul but : « C’était l’objectif principal… la Coupe du Monde ».
Son rôle dépasse le cadre sportif. Il incarne aussi une force émotionnelle, structurelle, presque institutionnelle. Il dirige une équipe jeune mais motivée, en prônant l’exigence : « Je suis dans le meilleur état physique de ma carrière ».
Dans ses discours, Rodri n’oublie pas ses équipiers absents. Il mentionne Carvajal et Morata comme des figures de proue qui continuent à influencer l’équipe de l’extérieur.
Concernant le nouveau brassard qu’il endosse, il est clair : « En ce qui concerne la communication et la coordination, je m’en remets autant à lui qu’à Dani Carvajal ». Le message est clair : la conquête de la seconde étoile n’est pas simplement une ambition, mais une responsabilité collective.
Des favoris sans hésitation
L’Espagne aborde le Mondial en tant que championne d’Europe, et Rodri n’hésite pas à revendiquer ce statut : « Il n’y a aucun problème à le dire… Nous sommes en forme, à mon avis, tant qu’avec l’Argentine ».
Cependant, il met en garde contre le danger de la paresse : « La tendance la plus facile pour un groupe qui a récemment triomphé est de se relâcher, mais il faut penser tout le contraire ».
La quête de la seconde étoile
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