17-08-2026 - 13:45 -

Rubén Pardo, ancien joueur de la Real Sociedad : « Concernant le Barça, Oyarzabal a le potentiel de s’intégrer dans n’importe quelle équipe à l’échelle mondiale. »

Rubén Pardo, natif de Logroño en 1992, retrouve enfin le plaisir de jouer au football. Après deux années difficiles, la première caractérisée par un temps de jeu limité au sein de l’Aris, et la seconde sans équipe, l’ancien joueur de la Real Sociedad s’investit pleinement dans sa dernière chance au sein du Krasava, à Chypre, où il est dirigé par Dmytro Chygrynskyi. Dans une interview accordée à SPORT, Rubén évoque son parcours, sa passion pour la Real Sociedad et ses souvenirs avec Antoine Griezmann et Mikel Oyarzabal.

**Q: Comment te sens-tu dans cette nouvelle aventure à Chypre ?**
**R:** Tout va très bien, je commence à prendre mes repères. Je suis arrivé le 22 juillet et nous avons passé trois ou quatre semaines en pré-saison à l’hôtel, en montagne. Il y a une semaine, nous avons déménagé à Limassol et je m’habitue doucement à la ville.

**Q: Quelles sont tes premières impressions à nouveau dans un environnement d’équipe après une année difficile ?**
**R:** Je suis vraiment heureux. C’était ce que je voulais, me reconnecter avec le quotidien d’une équipe de football. Malgré une année compliquée sans jouer, je retrouve la motivation et je suis enthousiaste à propos du projet qui m’anime ici.

**Q: Tu étais déjà dans un environnement d’équipe à l’Aris, mais tu n’as pas pu jouer à cause de circonstances extérieures. Cela a dû être encore plus difficile de rester sans jouer ensuite, non ?**
**R:** Effectivement, chaque joueur souhaite être actif au sein d’une équipe. Même si j’ai joué les huit derniers matchs à l’Aris, les années passées ont été éprouvantes. L’année dernière, je n’ai reçu aucune offre qui m’attirait. J’ai donc décidé de ne pas jouer. J’ai travaillé dur pendant cette année, et aujourd’hui, je suis prêt à donner le meilleur de moi-même.

**Q: Qu’est-ce que tu ressens le plus en étant éloigné des terrains ?**
**R:** C’est l’absence de la routine quotidienne, des entraînements, des moments partagés avec mes coéquipiers, et bien sûr, la compétition le week-end. J’ai toujours vécu pour le football, c’est

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