17-09-2026 - 14:15 -

Santi Cañizares loue Hansi Flick tout en exprimant des réserves sur d’autres entraîneurs du Barça : « Les bons entraîneurs parviennent à faire briller leurs joueurs, tandis que les moins compétents se contentent de prétendre qu’ils manquent de talents dans leur effectif. »

Le FC Barcelone de Hansi Flick est véritablement impressionnant. Il a marqué au moins cinq buts lors de cinq de ses sept matchs cette saison, y compris les sept buts infligés au Racing de Santander. Cela donne une moyenne de 4,71 buts par match, ce qui est exceptionnel.

Cette redoutable efficacité devant le but, portée par un Raphinha en forme comparable à celle de Lionel Messi à son apogée, suscite de nombreux éloges à travers l’Europe.

Particulièrement, les commentaires du coach du Como et ancien joueur du Barça, Cesc Fàbregas, se démarquent, affirmant que cette équipe « inspire la peur ». Luis García Plaza, l’entraîneur du Sevilla FC, a fait écho à ce sentiment en se préparant à affronter le leader de la Liga ce week-end.

Cañizares, admiratif devant Flick

Autre figure à reconnaître le talent du technicien allemand, l’ancien gardien de but du Valence CF et commentateur sur ‘El Partidazo’ de la Cadena COPE, Santi Cañizares, déclare : « C’est Hansi Flick qui fait toute la différence », a-t-il précisé lors de sa dernière intervention.

Il a précisé : « C’est lui qui pose des problèmes au Real Madrid. Le Barça a eu d’autres entraîneurs, mais aucun n’a joué comme lui », en mentionnant Pep Guardiola ou Luis Enrique comme ses rares pairs.

C’est pourquoi il affirme que l’entraîneur est essentiel : « Les bons font briller les grands joueurs, tandis que les mauvais se plaignent de ne pas avoir assez de talents ». Il invite même à imaginer cette équipe dirigée par d’anciens entraîneurs du club : « Nous ne les verrions pas jouer de cette manière ».

À l’inverse, Flick aurait le potentiel de transformer n’importe quelle équipe et d’optimiser son jeu : « C’est lui qui crée la différence », insiste Cañizares. Il rappelle les affirmations d’entraîneurs comme Xavi Hernández, qui avait évoqué par le passé le manque de ressources pour rivaliser, ou Ronald Koeman, qui déclarait qu’il n’y avait aucune chance de gagner la Champions League

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