17-08-2026 - 21:13 -

Sur le point de rejoindre le Benfica, Alan Santos souligne l’importance de sa famille et du Flamengo : « Je suis sur la bonne voie grâce à eux. »

Alan Santos prépare ses valises pour quitter le Flamengo. La semaine dernière, le club brésilien a conclu un accord pour sa transfert au Benfica, au Portugal. Contrairement à d’autres joueurs partis dans l’indifférence, Alan exprime sa profonde gratitude envers le Flamengo et l’importance de sa famille dans son parcours.

Il évoque avec émotion : « Je suis sur le bon chemin grâce à ma famille et au Flamengo. » Cette phrase souligne l’impact de son enfance. Originaire des Tabajaras, un quartier populaire de la Zona Sul de Rio de Janeiro, il attribue sa direction à l’attention de sa mère, Maria, de son père, Reginaldo, et de son agent, Vinicius. Sans leur soutien, il aurait pu tout simplement devenir « un simple raconteur d’histoires ».

« Mon père avait une vision différente. Dans la favela, beaucoup se contentent de jouer au football pour des tournois locaux. J’aurais été comme tant d’autres, jouant ici et là. Mais en jouant pour le Flamengo, j’ai réalisé que je pouvais aspirer à plus. Je n’aurais jamais pensé aller en Europe. Je compte profiter des meilleures opportunités pour donner le meilleur de moi-même et, si Dieu le veut, être présent à la Coupe du Monde en 2030. »

Malgré son jeune âge, Alan se sent déjà un modèle pour les jeunes de sa communauté. Il cherche à partager avec eux les conseils de son père, Reginaldo José, lorsqu’il a pris la décision de se lancer dans le football.

« Mon père m’a toujours soutenu, disait : ‘Je ne t’impose rien, je suis là pour t’accompagner. Si tu le veux vraiment, tu peux y arriver.’ J’ai toujours été persévérant. Maintenant, c’est à la fois une pression et un honneur d’être un exemple pour les plus jeunes. Venir de mon milieu et être une référence pour d’autres me permet de leur donner des conseils. C’est quelque chose que j’ai construit au fil du temps. »

Alan se remémore également un épisode marquant de son enfance : il avait été évincé du Vasco parce qu’il ne pouvait pas se rendre à tous les entraînements. À seulement 10 ou 11 ans, il dépendait de son frère pour y aller, mais lorsque ce dernier a trouvé un emploi, il n’a plus pu l’accompagner.

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