Suspendu un an, il peut pourtant jouer la Coupe du monde
Le verdict avait tout pour ressembler à une catastrophe sportive. Un joueur suspendu douze mois, à quelques jours d’une Coupe du monde, semblait mécaniquement condamné à regarder le tournoi depuis l’extérieur. Pourtant, le dossier cache une subtilité capitale : la sanction ne relève pas encore du périmètre FIFA. C’est ce détail, très technique mais décisif, qui change tout et maintient…