Théo Hernandez, un regard nostalgique sur l’Europe ? Entre un retour possible au Milan, la rumeur de la Juventus et le rêve du Real Madrid, voici les destinations qui s’offrent à lui.
Les déclarations du défenseur français ouvrent de nouvelles perspectives pour l’avenir.
UNE SAISON EXCEPTIONNELLE
Commençons par des bases solides : Theo Hernandez a réalisé une saison remarquable en Arabie Saoudite. Il a cumulé 42 apparitions pour un total de 3627 minutes de jeu, au cours desquelles il a délivré 5 passes décisives et inscrit 9 buts, un bilan impressionnant compte tenu de son poste de latéral dans une défense à 4 ou d’ailier gauche dans un système à 5.
Le seul bémol a été l’absence de titre de champion, malgré une saison invaincue pour Al Hilal qui semblait basée sur un certain succès jusqu’aux premiers mois de 2026. Cependant, une série de matchs nuls dans la deuxième moitié de la saison a compromis les ambitions des hommes d’Inzaghi, permettant à l’Al Nassr de Cristiano Ronaldo de remporter le plus prestigieux des tournois saoudiens.
PEUT-IL PARTIR ? CE SERAIT UN BON COUP
Cependant, au-delà de ces statistiques, deux éléments doivent être pris en compte pour une éventuelle sortie : la vente du club et la question des allégements fiscaux.
Concernant le premier point, le Public Investment Fund (PIF) a déjà finalisé la vente de 70% des parts d’Al Hilal à la Kingdom Holding Company du prince Bin Talal pour une valeur de 317 millions d’euros. L’accent mis par le royaume saoudien sur la durabilité pourrait renforcer l’idée de retours en Europe et de cessions de certains joueurs clés, en raison d’une situation financière difficile et d’un climat socio-politique complexe qui pourraient faciliter des départs jugés nécessaires.
Un départ que Theo Hernandez pourrait envisager cet été, étant donné qu’il aura terminé sa période de résidence fiscale de 183 jours sur 365 en Arabie Saoudite, ce qui lui permettrait de bénéficier d’une imposition quasi nulle sur ses salaires. Cela rendrait les négociations pour son salaire (actuellement élevé, avec 20 millions d’euros par an à Al Hilal) plus accessibles pour un club européen.