Tout ce qui brille, c’est Raphinha.
Lorsqu’à Mordor on évoque le Ballon d’Or, c’est qu’il se passe quelque chose. Ils s’en emparent avant l’heure ; le Barça, lui, le fait quand il le faut. Comme face au Rayo, avec le cinquième de Raphinha, le quatrième de la soirée, peu importe… Ils parlent, puis nous marquons. L’équipe de Flick, un peu décoiffée, s’est imposée contre les Madrilènes dans un Camp Nou enjoué. Aucun débat n’est possible, car tout ce qui brille, c’est Raphinha.
Le match a commencé timidement, comme une mise en bouche. Les joueurs ont commencé par se jauger, mais aucun n’a vraiment respecté l’adversaire, se contentant de quelques sourires protocolaires tout en cherchant à se faire mal. Le problème pour le Rayo, c’est que rivaliser avec le Barça au Camp Nou est souvent une bien mauvaise idée. Sincères respects pour ce club et son public parmi les plus passionnés, les Bukaneros font partie des meilleures foules de LaLiga (ce n’est pas du football, c’est LaLiga, disent-ils, alors que le stade montre des signes de fatigue).
Cela dit, il faut gagner ; c’est le Camp Nou, en chantier, mais c’est le Camp Nou, et l’équipe de Flick n’est pas là pour plaisanter. Le Real Madrid est toujours sur les talons, et remporter trois victoires d’affilée est réservé aux plus grands (seuls Cruyff et Guardiola y sont parvenus). L’équipe a commencé avec intensité, se sachant supérieure, car elle l’était bel et bien, avec une possession de balle scandaleuse. Lamine, Pedri, Gordon, Bernal… Tous en voulaient et tous l’avaient. Puis est venu le but de Camello, sur une passe d’Alvaro García, qui a été plus rapide que Koundé.
Ça n’a fait ni chaud ni froid. Franchement, c’était comme dire « ok, ils nous ont marqué, mais c’est qu’une question de temps ». Cela rappelait les sensations de 2009, 2010 et 2011, quand encaissait un but signifiait presque la fin pour l’adversaire. Raphinha a dit stop aux terg
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