Tout ce qui est en jeu avec les « au moins » 150 millions de Florentino.
Cela fait plus de vingt ans que le Real Madrid n’a pas organisé d’élections, et il est probable que celles-ci soient les dernières telles que les connaissent les supporters du club. Tout particulièrement si Florentino réussit à gagner ce dimanche, comme l’indiquent les sondages, et mène à bien le référendum sur une proposition de transformation structurelle. Un laps de temps si long qu’il crée une ambiance de déjà-vu dans l’entourage du club, rappelant les débuts du millénaire qui ont consolidé la position de l’actuel président.
L’écho du ‘phénomène Figo’
Cependant, le paysage du football a beaucoup évolué depuis. Les protagonistes ne sont plus les mêmes. L’industrie du sport roi se transforme en une lutte permanente entre clubs soutenus par des gouvernements ou des fonds d’investissement. Malgré tout, Florentino évoque ces jours-ci sa capacité à avoir généré plus de succès que tout autre équipe, dans une ère où le football a été bouleversé à jamais.
Pour demeurer en tête en tant que club le plus valorisé selon Forbes (à 9,5 milliards de dollars) et autres indicateurs que Florentino a régulièrement cités durant cette campagne, le Real Madrid cherche à reproduire les stratégies d’autrefois. Les deux candidats semblent partager cette vision, mettant en avant de grands noms plutôt qu’un projet concret.
Haaland, Vitinha, Joao Neves, Olise, Julián Álvarez, Doué, Rodri… La méthode reste inchangée dans chacune des propositions. “Je vais faire une offre à un club de Champions très bientôt, mardi, qui sera le montant le plus élevé jamais payé par le Madrid pour un joueur, au moins 150 millions”, a avoué Florentino lors de l’émission Horizon, avec Iker Jiménez, utilisant ce chiffre comme argument.
Néanmoins, le Real Madrid se retrouve sur un marché très différent de celui des années 2000. De plus, les cartes semblent déjà être marquées, limitant leur pouvoir de négociation. L’impact du transfert de Figo reste ancré dans la
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