Tout en rouge : l’Espanyol évoque la saison 92/93 avec un nouveau maillot rétro.
Le RCD Espanyol a dévoilé ce vendredi sa deuxième tenue pour la saison 26-27. Après avoir lancé la première maillot en vente la semaine dernière, le club blanquiazul choisit à nouveau le style ‘rétro’ avec une « réédition de la tunique extérieure de 1992-1993 » disponible en manches courtes et longues.
Basée sur une palette rouge, cette tenue arbore des rayures horizontales blanquiazules sur les manches, symbolisant ainsi « une époque, une manière de vivre le club et une identité toujours très présente ». Un autre clin d’œil se trouve sur le haut du dos avec le label ‘Rebels d’Arrel’, incarnant la nouvelle expression de l’identité du club, réalisée en tissu recyclable.
« Cette nouvelle version préserve l’essence esthétique du design initial tout en ajoutant des éléments et finitions modernes qui rehaussent la pièce, tant sur le plan produit que collection », a expliqué le club dans un communiqué.
« Pour cette collection, une texture exclusive a été développée dans le tissu, inspirée des motifs géométriques du plumage du perico. C’est une interprétation graphique des diverses structures visuelles présentes sur les différentes parties de l’oiseau – tête, torse et ailes – intégrées au tissu par une trame technique riche en visuels. Le résultat dévoile toute sa personnalité de près, devenant un élément identitaire unique », poursuit le texte.
Retour au rouge
Après avoir introduit deux maillots rétro l’année précédente, l’Espanyol réintroduit le ‘vintage’, rappelant l’une de ses tenues « les plus uniques, emblématiques et reconnaissables de son histoire ». Avec le retour du rouge – couleur traditionnelle des secondes tenues blanquiazules – le club évite les problèmes rencontrés la saison passée, où l’équipe a dû jouer plusieurs matchs avec des maillots recyclés de saisons antérieures, ayant conçu trois tenues aux teintes similaires entre le blanc et le bleu.
« Ce maillot revient réinterprété pour rappeler que les couleurs peuvent changer, les designs évoluer et les générations se succéder, mais l’identité perica reste intacte », conclut le document.</p
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