07-07-2026 - 7:34 -

Un journal espagnol évoque un « paradoxe cruel » pour Neymar, qui dit adieu avant Messi et CR7.

**Lecture labiale révèle une provocation de Neymar envers le gardien norvégien**

Le journal espagnol Marca a qualifié le départ de Neymar de l’équipe nationale brésilienne de « paradoxe cruel ». Dans un article publié ce mardi, suite à l’élimination du Brésil face à la Norvège en huitièmes de finale de la Coupe du monde, le quotidien souligne que l’attaquant semblait destiné à prendre les rênes du football mondial après la retraite de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, mais qu’il a finalement quitté le jeu avant eux.

Selon le journal, Neymar avait toutes les cartes en main pour succéder à ce duo emblématique qui a dominé la scène footballistique pendant plus de dix ans. « Il était le successeur naturel d’une époque inégalable, le seul joueur ayant réuni suffisamment de talent, de charisme et de présence médiatique pour s’asseoir sur le trône partagé par l’Argentin et le Portugais durant plus de 15 ans », affirme le Marca.

L’évaluation du quotidien fait état d’un chemin qui semblait inéluctable pendant longtemps. Les victoires en Ligue des champions avec le FC Barcelone, son rôle prépondérant avec la sélection brésilienne et son immense potentiel technique nourrissaient l’espoir qu’il ouvrirait une nouvelle ère dans le football mondial. Cependant, Marca déclare que cette « prophétie » n’a jamais pris forme. Le texte souligne que des blessures, des choix de carrière, des déceptions avec l’équipe nationale et un manque de régularité ont empêcher le numéro 10 de maintenir le niveau que son talent promettait.

Pour le journal, la situation devient encore plus significative, car Messi et Ronaldo ont fait exactement le contraire de ce qui était anticipé. « À 39 et 41 ans, ils ont su adapter leur jeu au fil du temps, continuant à concourir et à nourrir une légende qui semblait sans expiration. »

C’est de là qu’émerge le « paradoxe cruel » évoqué dans le titre de l’analyse. Selon le Marca, Neymar était considéré comme l’avenir du football, mais ce futur s’est rétréci alors que ceux qu’il devait remplacer ont prolongé leur carrière à un niveau élevé.

Le journal précise également que la sélection brésilienne elle-même est restée accrochée à cette attente. Pendant plus de dix ans, le pays

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