Une livreuse dépose une plainte auprès de la police contre John Kennedy, joueur du Fluminense, pour menace.
**John Kennedy quitte le terrain en larmes**
Une livreuse de repas a déposé une plainte auprès de la police contre John Kennedy, attaquant du Fluminense, pour menaces, suite à un incident survenu le lundi dernier. Ce dernier a été impliqué dans un malentendu alors qu’il se trouvait dans un hôpital privé à Copacabana, à Rio de Janeiro, où il était en convalescence après une opération au genou droit.
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Interrogé par le média ge, l’équipe de John Kennedy a publié un communiqué dans lequel elle reconnaît qu’il y a eu une dispute via une application de livraison, mais « nie catégoriquement » avoir menacé la livreuse. Voici un extrait de leur déclaration :
« Depuis l’incident, John Kennedy continue de travailler à sa réhabilitation sans avoir échangé de messages à ce sujet. Il s’agissait d’un malentendu momentané et il n’a même jamais eu de contact physique avec la personne concernée. Toutes les questions relatives à cet incident seront abordées par les voies appropriées et des actions seront entreprises contre toute personne tentant de nuire à son image. »
Selon Samantha Guzman, elle a tenté de remettre une commande, demandant au client de descendre, mais sans réponse, elle a utilisé le chat de l’application. Au bout de 15 minutes, John Kennedy l’a insultée dans le chat, proférant des phrases comme « Je vais résoudre ça d’une autre manière » et « Sortez d’ici, folle ». Cette dernière insulte n’est cependant pas visible dans les captures d’écran qu’elle a publiées sur les réseaux sociaux.
Samantha affirme qu’elle a rencontré un ami du joueur à la sortie de l’hôpital pour effectuer la livraison et qu’il l’a insultée, la qualifiant de « sans-abri » et « morte de faim ». La police a été appelée pour intervenir et mettre un terme à la dispute.
Dans son rapport à la police, Samantha a indiqué que deux jours plus tard, le même ami était venu dans le magasin de son père à Copacabana, proférant des menaces en disant qu’il ne se déplaçait jamais seul et qu’il n’hésiterait pas à s’en prendre à ceux qu’il croiserait à vélo. Cet ami n’était pas présent lors du premier incident. Le seul contact
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