19-07-2026 - 9:00 -

Vavá, surnommé « Peito de Aço » : la légende du Vasco qui figure parmi les rares buteurs ayant marqué lors de deux finales de Coupe du Monde.

**Le Légendaire Vavá : Un Idole du Football et du Vasco**

Edvaldo Izídio Neto, surnommé « Peito de Aço » pour sa bravoure et sa force physique, a marqué l’histoire du club Vasco da Gama en devenant l’un de ses plus grands joueurs. L’ancien attaquant a remporté 12 titres avec le club, tout en suscitant également la fierté des supporters grâce à ses performances en sélection nationale. Il fait partie des cinq joueurs ayant marqué lors de deux finales de Coupe du Monde différentes.

Lors de la finale de 1958, Vavá a inscrit les deux premiers buts du Brésil, contribuant à la victoire 5 à 2 contre la Suède. Quatre ans plus tard, en 1962, il a également marqué lors de la victoire 3 à 1 contre la Tchécoslovaquie. Il reste le premier joueur à avoir réussi à marquer dans deux finales de Coupe du Monde, un exploit atteint par quelques autres comme Pelé et Zidane.

Ce dimanche, alors que l’Espagne et l’Argentine s’affrontent pour le titre, seul Lionel Messi pourrait potentiellement rejoindre ce groupe exclusif.

Vavá, double champion du monde en 1958 et 1962, a marqué 9 buts en Coupe du Monde, le plaçant parmi les meilleurs buteurs de l’histoire de la sélection brésilienne, juste derrière Pelé et Ronaldo. Connu pour son sens du placement, il compensait son manque de technique par une combativité impressionnante. Il y a même eu des anecdotes sur lui jouant avec une fracture au pied.

Né à Recife, Vavá a suivi les traces d’Ademir Menezes, quittant le Sport pour devenir une légende au Vasco, où il a rapidement gagné le cœur des supporters. Il a joué 259 matchs et marqué 148 buts avec le club, ce qui en fait l’un des meilleurs buteurs de l’histoire du Vasco.

Vavá est décédé à 67 ans, mais son amour pour le football est resté intact jusqu’à la fin de sa vie. Sa femme, Miriam, se souvient qu’il était passionné par le jeu, continuant à suivre les matchs et se remémorant sans cesse ses exploits. Un regret le hantait cependant : ne pas avoir eu l’opportunité d’entraîner

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