Vicente del Bosque (75 ans) : « Rodri maîtrise tous les aspects du jeu : passes courtes et longues, changements de côté, réorientation, aides… tout y est. »
Peu d’hommes suscitent aujourd’hui en Espagne autant d’affection que Vicente del Bosque. Ancien joueur et entraîneur de football, il est devenu une véritable légende du sport espagnol en 2010 en menant la Sélection à la victoire lors de la Coupe du Monde en Afrique du Sud.
Serein et sans faire trop de bruit lorsque la situation se dégradait, mais sans trop d’enthousiasme lorsque les choses allaient bien, Del Bosque s’est toujours distingué par son calme, capable d’analyser les situations sur le terrain avec une grande lucidité.
Dans le même esprit tranquille, il a accordé une interview à ‘El País’ quelques jours avant que l’Espagne ne se heurte à l’Argentine de Leo Messi lors d’une finale qui a permis à La Roja d’ajouter une seconde étoile à son maillot et d’établir le groupe de Luis de la Fuente comme une autre équipe légendaire.
Rodri, Pedri et Lamine Yamal
Le coach salmantin a loué le travail de l’équipe nationale, mais a voulu mettre en lumière le rôle de Rodrigo Hernández. À cette époque, on pensait presque assurément que le milieu de terrain signerait au Real Madrid, mais c’est finalement le FC Barcelone qui a réussi à le convaincre de rejoindre le projet de Hansi Flick.
« Rodri maîtrise tous les aspects du jeu : passes courtes et longues, changements de côté et d’orientation, soutien… tout », a déclaré l’ancien sélectionneur national, qui a eu la chance d’entraîner le pilier historique de cette position, Sergio Busquets.
Il a également indiqué qu’il valait mieux éviter de faire des parallèles entre les sélections, ainsi qu’entre la paire formée par ‘Busi’ et Xabi Alonso, et la connexion qui semblait manquer entre l’ex-joueur du City et Pedri. En effet, durant le tournoi, De La Fuente a finalement préféré Fabián Ruiz à Pedri.
Néanmoins, la baguette de la sélection a été confiée au madrilène dès le départ, avec Pedri en appui, alors qu’au Barça, c’est le ‘8’ qui commande au milieu de terrain.
Lire l'article sur sport.es