14-06-2026 - 18:29 -

Voici comment s’est déroulée le départ de Cucurella du Barça : « Il poursuit toujours ses objectifs sans hésitation. »

« Il n’est ni rapide ni fort. Aucune de ses statistiques ne le met en avant, malgré tous ces outils de mesure à notre disposition. En d’autres termes, tu ne l’aurais jamais recommandé. Pourtant, il est footballeur. Intelligent. Il fait les bons choix. Et tu le fais toujours jouer. » Ces propos de Mendilibar sur Marc Cucurella (27 ans, Alella) ont circulé lorsque ce dernier était encore un joueur de niche, révélant une définition précise de sa valeur : un footballeur bien plus talentueux qu’il n’y paraît.

Cette réalité était également reflétée par les chiffres de Cucurella, mais il fallait aller au-delà des analyses superficielles : la réponse résidait dans le big data. À Brighton, ils s’en sont vite rendu compte, tout comme le Chelsea et Manchester City, les deux clubs en lice pour son transfert. Ses statistiques révélaient qu’il était l’un des joueurs les plus influents de la Premier League, que ce soit en jouant comme troisième défenseur ou en tant que latéral sous la direction de Graham Potter. « Il a grandi au Barça, il sait comment jouer à ce niveau », a rappelé le coach.

Le City de Guardiola s’est intéressé à une statistique précise : il était un expert en passes courtes, avec un taux de réussite d’environ 82 %, mais il y avait bien plus. Cucurella affichait de bonnes performances tant dans les métriques offensives, défensives que de possession, laissant entrevoir une adaptation rapide. Néanmoins, c’est Chelsea qui a conclu l’affaire pour 65 millions d’euros fixes plus sept en variables.

Le club londonien avait recruté un joueur capable d’évoluer en tant que latéral, défenseur central, piston ou ailier, mais aussi un compétiteur avec une mentalité similaire à celle de Puyol. Après plusieurs prêts (Eibar, Getafe) et son explosion à Brighton, venait enfin son heure dans un grand club.

La grande question

Cucurella a vu son prix passer de 10 millions pour 90 % de ses droits (ce que le Getafe avait payé au Barça en 2020) à une valeur exponentiellement multipliée. Entre ces deux transactions, seulement deux ans

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