13-08-2026 - 11:15 -

Xavi Hernandez évoque sa famille : « Mon grand-père ne s’adressait pas à ceux qui n’étaient pas supporters du Barça. Ma mère est également fan, tandis que mon père est celui qui l’est le moins. »

Il y a peu de temps, il a été officialisé que Xavi Hernández prend la tête de la sélection des Pays-Bas. Cette annonce a ravivé l’intérêt pour les origines de l’entraîneur, dont l’enfance et les débuts dans le football ont été profondément marqués par une identité culé ancrée dans sa famille.

Xavi Hernández a grandi à Terrassa dans une famille où le football était bien plus qu’un simple passe-temps : c’était une véritable philosophie de vie. Au sein des Hernández Creus, le FC Barcelone était omniprésent dans les discussions, les habitudes et les souvenirs. Ses parents, frères et grands-parents partageaient une passion pour le Barça qui a façonné le futur milieu de terrain bien avant qu’il ne rejoigne La Masia.

Lors d’une interview au début de sa carrière pour le Diario AS, Xavi se remémorait l’influence de son grand-père Joaquim : « S’il n’était pas culé, il ne te parlait pas. Tu aurais eu des difficultés, » confiait-il à un journaliste non barcelonais. Cette phrase résume l’ambiance émotionnelle dans laquelle il a grandi. Être culé n’était pas une simple option, mais une tradition familiale fièrement transmise à travers les générations.

Le grand-père qui a fait du Barça un héritage

Joaquim Hernández avait un rôle central dans la famille. Sa passion pour le club permeait la vie de tous les jours, transformant chaque discussion footballistique en un sujet sérieux. Pour Xavi, l’écouter lui a appris très tôt que le Barça représentait une manière unique de jouer, de rivaliser et d’appartenir à une communauté. Cette éducation émotionnelle a précédé même la compréhension des notions tactiques.

La scène de Xavi se promenant sur la place du Progrès avec des baguettes sous le bras et un ballon aux pieds illustre parfaitement cette enfance. C’était un enfant de quartier qui faisait des courses, passait du temps avec ses frères et profitait de chaque moment pour jouer au football. Les stades remplis et les contrats faramineux n’existaient pas encore, mais l’obsession de jouer et de s’améliorer était déjà bien présente.

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