Zauri : « J’ai choisi le football plutôt que l’accordéon. Les soirées chez Lotito, les films de Di Canio, le cochon de Klose… »
La Lazio a bouleversé sa vie : « Je suis resté à Rome. Un soir, j’ai sauvé la petite-fille de Boniek, qui était tombée dans un trou. Avec Mihajlovic, nous faisions des paris sur les coups francs : j’ai dû payer un nombre incalculable de bouteilles de Ferrari… »
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