Kylian Mbappé (27 años): "Hay una regla en Bondy, mi barrio, que todos entienden. Si vas caminando por la calle y ves a 15 personas en la esquina, y solo conoces a una de ellas, tienes dos opciones: o saludas con la mano y sigues tu camino, o te acercas y les das la mano
Kylian Mbappé est devenu l’une des figures majeures du football mondial. Pourtant, une part de son histoire continue de guider sa manière de voir le monde : ses racines. L’attaquant français est revenu sur son enfance à Bondy, en banlieue parisienne, et sur les valeurs qu’il y a apprises. Parmi elles, une habitude qu’il a gardée et qui témoigne de l’importance qu’il accorde au respect d’autrui.
Dans un récit destiné notamment aux jeunes des quartiers populaires français, le joueur rappelle que son parcours ne se résume pas au football. Si le ballon occupe une place centrale dans ses souvenirs, il tient aussi à mettre en lumière le milieu qui l’a vu grandir et à nuancer l’image négative souvent associée à ces communautés.
Parmi les souvenirs qui l’ont marqué, il évoque une règle de vie apprise très tôt à Bondy. « À Bondy, il y a une règle que tout le monde connaît. On l’apprend quand on est jeune », raconte Mbappé, avant de décrire une scène du quotidien qui illustre, selon lui, l’éducation reçue dans son quartier.
Il imagine qu’on marche dans la rue et qu’on croise quinze personnes rassemblées au coin d’une rue, alors qu’on n’en connaît qu’une seule. On peut leur adresser un salut de loin ou s’approcher pour serrer la main à tout le monde. En revanche, ignorer le groupe pour ne saluer que sa connaissance n’est pas acceptable selon cette tradition. « Si tu t’approches et que tu ne serres la main qu’à cette personne, les quatorze autres ne l’oublieront jamais. Ils sauront quel genre de personne tu es », explique-t-il.
Cette leçon l’accompagne encore, y compris dans sa vie professionnelle. Mbappé se souvient notamment d’une rencontre avec José Mourinho lors d’une cérémonie des trophées The Best de la FIFA. L’entraîneur portugais était entouré d’amis que le joueur ne connaissait pas. Fidèle à l’usage de son enfance, il est allé saluer chacun d’entre eux.
Les personnes qui accompagnaient Mourinho ont été étonnées de recevoir elles aussi une poignée de main. Après leur départ, le père
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