28-10-2026 - 11:26 -

La défaite dans le Clasico soulève des interrogations au Barça : manque de sang-froid ou perte de maîtrise ?

La déception reste vive chez les supporters du Barça. Inattendue, la défaite face au Real Madrid a semé le doute. Il convient toutefois de ne pas dramatiser : nous ne sommes qu’en octobre. Barcelone a abordé les rencontres contre le PSG et le Real avec un effectif diminué, mais sa place en Europe n’est pas menacée et il demeure en tête de la Liga, fort d’un bilan remarquable de neuf victoires en dix journées. Le temps ne manque pas pour rectifier le tir. Il faut néanmoins tirer les leçons de ce revers, car certaines erreurs se répètent.

Le plan barcelonais

Les contre-attaques du Real Madrid comptent parmi ses principales armes. La puissance athlétique de Mbappé, Diomande, Bellingham et Valverde, notamment, peut faire des ravages. Le Barça en était conscient, tout comme du marquage individuel attendu au milieu : Bellingham sur Rodri, Bernardo Silva sur Pedri et Tchouaméni sur Fermín.

La stratégie de Mourinho consistait à gêner les milieux barcelonais au maximum afin de provoquer des pertes de balle et de lancer les siens vers l’avant. Cette approche n’avait rien de nouveau : Luis Enrique l’avait déjà mise en œuvre quelques jours plus tôt à Paris, comme l’ont fait ces dernières saisons des équipes à l’aise dans les transitions, telles que l’Atlético ou l’Inter Milan.

Le Barça devait donc adapter son jeu : conserver son identité offensive tout en se montrant assez prudent pour ne pas offrir d’occasions de contre au Real. Il a échoué sur les deux tableaux. Son attaque a manqué de justesse et, dans son sillage, sa défense a elle aussi perdu ses repères.

Le rôle de Rodri

Le cas de Rodri mérite réflexion. Héritier footballistique de Guardiola, il partage avec l’ancien entraîneur du Barça, du Bayern et de Manchester City la même conception du contrôle d’un match. Le milieu de terrain aime jouer dans le camp adverse, garder le ballon et imposer sa loi grâce au jeu de position.

À la perte du ballon, il privilég

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