« Le grand favori, c’est l’Espagne » : Deschamps assume
On aurait pu attendre du patron des Bleus un brin de chauvinisme. Eh bien non. À l’heure d’évoquer les forces en présence dans ce Mondial, Didier Deschamps a choisi la carte de la lucidité – quitte à surprendre. Pas de bravade, pas de discours conquérant. Juste un constat, posé et assumé. Le sélectionneur n’a pas tourné autour du pot. « S’il…