Mario Morisi : « Le penalty de Roberto Baggio à Pasadena, c’est le concentré total de l’horreur »
D’où vient cette obsession pour Baggio ? Mon père était ouvrier, chef de chantier. Le soir, il me prenait sur ses genoux et me racontait les histoires des grands joueurs : Meazza, Piola… Il n’y avait pas de télévision, peu de magazines, donc mon imagination chauffait. Et un midi, à Marseille où je travaillais comme journaliste, je lis dans L’Équipe…