En 1990, Matthias Reim faisait danser toute l’Allemagne avec « Verdammt, ich lieb’ dich » (P*tain que je t’aime). Près de trente ans plus tard, son célèbre refrain devenait une arme de contestation dans les tribunes du TSV 1860 München, alors déchiré par sa relation avec Hasan Ismaik. Une banderole, une photographie censurée, des tee-shirts et même une bataille judiciaire…