C’est brutal, et il l’assume. Di Meco réclame depuis longtemps qu’on fasse davantage confiance aux jeunes formés au club, comme Abdallah, Bezahaf ou Kamissoko, tous utilisés à Troyes dimanche : « Arrêtons de faire croire qu’ils ne savent pas former les jeunes. Au club, ça travaille bien ! A l’OM, on veut des noms, des mecs qu’on paie 30 millions…