En cause, un groupe qu’il décrit comme très soudé, et surtout une bande inséparable : les trois Portugais du vestiaire parisien, Vitinha, João Neves et Nuno Mendes, avec qui il partageait tout. Déplacements, entraînements, matchs, sélection. Et le clin d’œil fait sourire : sachant qu’il souhaitait s’en aller, ses compatriotes lui demandaient pour rire de rester, juste pour « l’ambiance…